31 oct. 2013

Don't worry, b.Glossy !

Je fais résolument partie de ces filles relou qui ont tendance à s'auto-psychanalyser et à avoir la fâcheuse habitude de faire de la psychologie de comptoir à 2 balles, au grand désarroi de Monsieur BG (oui, je suis de celles qui racontent de la merde - "Ça, c'est parce que Micheline a vraiment un problème avec son surmoi, j'en suis certaine Doudou.", et qui se disent qu'elles ont raté leur vocation en Psycho, Sigmund Freud étant leur sujet de philo favori en Terminale - 18 au Bac, ça ne s'invente pas).

Du coup, tout à l'heure, alors que j'étais en train de me préparer à la va-vite pour une virée chez Ikea (ce début d'article est décidément passionnant), je me suis posé mille questions (non, plutôt 1 en fait) sur la raison de cette monstrueuse accumulation de rouges à lèvres (et cette façon étrange que j'ai de les idolâtrer). Parce que ouais, là je le reconnais, ça devient vraiment grave (et ça commence à me faire peur). J'ai donc été faire quelques petites recherches à ce sujet (ça me turlupine vraiment c't'histoire !) et selon le Professeur Layton Tsuneyuki Abe, le rouge à lèvres, symbole de l'existence d'un instinct de survie, (re)donnerait estime et courage aux femmes.


Loin de moi l'envie de descendre en flèche l'étude de ce prof de psycho (et bien que j'ai, il est vrai, parfois tendance à me mésestimer), j'ai surtout envie de lui dire que personnellement, si j'ai aussi souvent recours au rouge à lèvres, c'est essentiellement parce que je suis une flemmarde invétérée. Bah oui, y a pas mieux pour paraître apprêtée en 2 temps 3 mouvements que du mascara et un bon rouge à lèvres qui claque (et du fond de teint, mais ça c'est une autre histoire). Du coup, du rouge à lèvres j'en consomme. Et de toutes les couleurs (haro sur la monotonie !). Pour aller à Ikea (alors que j'avais bien 45 minutes de retard), cela n'a pas loupé : j'ai fait le strict minimum et ai gentiment appliqué le tout nouveau Brillant b.Glossy! d'Agnès b. sur mes lèvres. Instant de jubilation intense (l'est beauuuu !!) et aucune surchauffe au niveau du ciboulot (mais à quoi me servent toutes ces palettes de fards ?). Simple et efficace. Voici mon avis sur cette jolie nouveauté des Créateurs de Beauté (car c'est bien là que je voulais en venir au bout du compte).

29 oct. 2013

Mes poudres matifiantes : poudre compacte Vs poudre libre

Tout à l'heure, alors que je m'apprêtais à commettre un énième carnage chez Marionnaud et que j'attendais que la vendeuse vienne m'ouvrir son fameux tiroir Dior (qui me met des paillettes plein les yeux quand je vois toutes ces boîtes bleues bien rangées à l'intérieur), je n'ai pas pu m'empêcher de laisser traîner mon oreille pour écouter une conversation entre une cliente et une autre vendeuse (la curiosité est un vilain défaut, paaaas biiieen !). La 1ère cherchait un fond de teint, la 2ème lui a affirmé mordicus qu'un fond de teint ne s'appliquait pas sans poudre et que la poudre ne s'appliquait pas sans fond de teint. Je ne sais pas si cela est bien vrai.

Toujours est-il que j'ai beau m'être mise au fond de teint fluide depuis une 10aine d'années, de la poudre matifiante (parce que c'est d'elle dont il s'agit aujourd'hui), ça ne fait pas énormément de temps que j'en applique par-dessus. Disons que j'en ai véritablement ressenti le besoin cet été, quand les 30° ambiants + mon complément alimentaire à base de zinc + mon fond de teint pour peau compliquée se sont alliés pour me transformer en Madame Sébum ambulante.


Je me suis donc jetée sur la 1ère poudre matifiante venue au supermarché (bon, j'en avais lu et entendu beaucoup de bien chez Mon Blog de Fille, j'avoue) : la Stay Matte Poudre Compacte Matifiante de Rimmel. Eh bien ce machin à petit prix m'a littéralement sauvé la vie (ah oui, au moins !) pendant toute la saison estivale. Sauf qu'aujourd'hui, avec le retour du chauffage, l'air plus frais et la fin de mon traitement dermato, ma peau ne sait plus sur quel pied danser : tantôt elle brille, tantôt elle est sèche comme du papier de verre. J'en suis donc venue à utiliser une poudre plus légère : la Poudre Frivole Beauty Secrets de L'Oréal. Je pense qu'une petite revue comparée des deux s'impose.

28 oct. 2013

Appelez-moi Madame ! Chapitre 2

Durant les 12 mois qui ont précédé mon mariage, je me suis souvent demandé dans quel état j'allais être le matin de mon jour J. Disons que je suis plutôt de nature à stresser pour n'importe-quoi ("Comment ça, le plombier passe demain à 8 heures ?!! Gla gla !" dents qui claquent et tout le tintouin), alors pour le jour de mon mariage, je me suis imaginé le pire. J'en ai même fait des cauchemars (arrivée à l'église en chaussons, rendez-vous chez le coiffeur loupé pour cause de réveil qui n'a pas sonné) qui, lorsque je me réveillais, me donnaient un profond sentiment de soulagement : "Aaah ouf, ce n'est pas aujourd'hui que je me marie !" (même pas honte).

A mon grand étonnement, lorsque le réveil a sonné à 9 heures ce fameux matin, j'étais bien. Sans doute un peu dans le gaz à cause de mon petit truc magique pour me faire dormir, mais quand-même. Oui, j'avais bien un nœud à l'estomac mais rien de paralysant. Je me suis levée comme si de rien n'était, j'ai fait un câlin à Dexter qui dormait comme une larve au bout de mon lit vide (dingue comme cette boule de poils peut m'apaiser - sauf quand ce put*** de chat fait ses put*** de griffes sur le canapé quand je tente d'écrire un article, grrrrr !!) et me suis dirigée vers la salle de bain pour me préparer un minimum avant de me rendre chez le coiffeur (oui, ôter mon pyjama et me brosser les dents, c'était mon minimum ce matin là).

Les alliances sur leur coussin brodé par belle-maman BG et mes bijoux de mariée

Dans mes cauchemars les plus réalistes fous, je m'imaginais dégobiller mon p'tit déj' (façon lait qui coule le long de mon menton et Choco Pops coincés entre les dents et dans les trous de nez - blurp !), chouiner le cul assis sur le rebord de ma baignoire ("Veux pas y alleeeeeer ! J'ai peeuuuuur !") et cernes me dégoulinant jusqu'aux naseaux. Ben non, rien de tout ça. C'est le cœur léger et étonnement de bonne humeur (car il faut savoir que je suis rarement de bonne humeur avant... 14h30) que je me suis mise en route pour le coiffeur, 1ère étape de cette journée marathon inoubliable.

24 oct. 2013

Ma vie, mes cheveux (longs), mon oeuvre

Voilà maintenant 1 an que je n'ai pas coupé ma tignasse. Cela ne m'a pas empêché d'aller rendre visite à ma coiffeuse préférée, ne serait-ce que pour ma coiffure de mariée et pour faire recouper ma frange de temps à autre. Pour ce qui est du reste : pas touche ! Le but, durant ces 12 derniers mois, a été de faire pousser, pousser, pousser (aucun rapport avec "Baby Boom" hein !) pour avoir les cheveux les plus longs possible pour mon big day. Celui-ci désormais passé (ouin !), je t'avoue que je n'ai nullement envie de revenir à quelque chose de plus court (le traumatisme du carnage de mars 2012 est sans doute encore prégnant).

Faut dire que cela faisait belle lurette que je n'avais pas eu les cheveux aussi longs et en pas trop mauvaise santé. Je compte donc bien en profiter avant de céder à une nouvelle lubie. Oui, c'est vrai, mes pointes sont à couper, ne serait-ce que pour redonner un peu de vitalité à l'ensemble, mais je n'ai même pas de fourche. Le fait que j'ai arrêté les colorations/décoloration (depuis presque 2 ans) et l'utilisation systématique du sèche cheveux n'y est pas pour rien à mon avis.


Mais qui dit cheveux longs (ils m'arrivent un poil au dessus du milieu du dos), dit trucs encombrants que j'attache finalement assez souvent à la maison, bidules à bichonner avec des soins adéquats pour éviter de me retrouver avec une vieille fouf' sur la tête. Je me permets quelques fantaisies en la matière, ne louchant plus comme une parano sur la compo de mes produits capillaires. Voici ces quelques produits que j'utilise (pas systématiquement pour certains) afin de chouchouter ma longue chevelure (ok, tout est relatif, ne casse pas mon rêve !).

22 oct. 2013

Baby Lips, my Baby Lips. I need you oh how I need you !

Il y a des trucs comme ça qu'on repère sur la toile et qu'on garde dans un recoin de sa tête. On ne le note pas sur sa wishlist parce qu'on se dit que ce n'est clairement pas quelque chose d'indispensable, et on en vient (un peu) à l'oublier. Et puis un jour, on apprend par hasard que le bidule sort enfin en France (ah ben oui, j'aime aller faire du repérage sur les blogs US qui parlent de trucs qui ont 1 chance sur 3 de ne pas être commercialisés chez nous) et on se dit qu'il nous le faut. Sauf qu'entre le jour où on apprend ça et le jour où le bidule en question déboule vraiment dans son vieux Leclerc de cambrousse, il peut se passer... quoi... 2 bons mois, au bas mot.

C'est exactement ce qu'il s'est passé avec les nouveaux baumes à lèvres Gemey Maybelline (plus si nouveaux en vrai) : les Baby Lips (et ce qu'il se passe en ce moment avec la Collection Privée de L'Oréal dont tout le monde parle mais dont je ne vois pas la couleur dans mes supermarchés - vive la province, vive le Loiret, vive les villes de moins de 15000 habitants).


Du coup, quand j'ai enfin vu la petite tête des Baby Lips dans le rayon beauté de Leclerc, c'était un peu comme si j'avais appris que j'avais gagné "4 Mariages pour 1 Lune de Miel" sans même y avoir participé. Monsieur BG m'a encore pris pour une cinglée (quoiqu'il est habitué à mes mouvements d'humeur au supermarché... "Wah put*** ! C'est quand qu'ils vont mettre en rayon la collection L'Oréal bordel de mer** !" ou "Hannn c'est trop génial, regarde Doudou, ils ont enfin mis les vernis de la collection d'été 2011 ! Oui... 2011... Faut pas leur en demander trop Doudou. Casse pas mon bonheur Doudou !"). J'ai donc, une fois n'est pas coutume, craqué mon slip en achetant non pas 1, non pas 2, mais 3 Baby Lips (je me demande si nous faire attendre n'est pas une stratégie marketing des supermarchés tiens). Voici donc les 3 petits nouveaux.

21 oct. 2013

La Beauty Box de L'Oréal m'emballe

Voilà maintenant plus de 2 ans que le phénomène des box beauté nous a envahi, pour le meilleur et pour le pire. Je fais partie de celles qui ont été emballées par le concept de base (des petits formats pour tester et découvrir, une surprise chaque mois dans sa boîte aux lettres, c'est plutôt cool quand-même), mais qui ont lâché l'affaire en cours de route, non pas par déception, mais plutôt par accumulation de produits non testés au final. Et puis faut dire que je suis beaucoup plus fan de maquillage que de soins et, oui, je l'avoue, je commençais à en avoir ras le bol de recevoir une énième crème pour les mains ou un nouveau lait pour le corps (qui allaient finir au fond du placard).

Et puis l'autre jour, j'ai reçu une boîte beauté qui m'a totalement emballée : l'Instant Beauty Box de L'Oréal. J'avais déjà vaguement entendu parler de cette box il y a plusieurs mois, pour mieux oublier son existence en fin de compte (une box de plus, une box de moins...). La réception de l'Instant Beauty Box du mois de septembre (déjà sold out) a finalement relancé la machine (= mon cerveau). Chaque mois, L'Oréal créé et met en vente une quantité limitée de coffrets beauté vendus au prix unitaire de 19,50 euros dans la boutique en ligne L'Oréal.


Chaque Instant Beauty Box suit une thématique en particulier. Celle de ce mois d'octobre est dédiée à la manucure - c'est la "Manicure Box" (qui contient 3 produits, 3 goodies et 3 échantillons - pour commander, c'est ici). Celle du mois de septembre, que j'ai donc eu le plaisir de recevoir, s'intitule quant à elle "Fashion Box" (en référence à la Fashion Week parisienne). J'ai été plus que conquise par son contenu de qualité que voici plus en détail (enfin du maquillage !).

19 oct. 2013

Wanted : ces nouveautés automnales très très désirables

Oui je l'avoue, ces dernières semaines, j'étais complètement à l'ouest pour tout ce qui était nouveautés de l'automne niveau maquillage. Fort heureusement, j'ai quand-même eu la présence d'esprit de faire quelques boutiques et de me faire des petits plaisirs (en témoigne mon article d'hier sur la collection Voilette de Madame de Guerlain) avant que les éditions limitées ne disparaissent. Du coup, je n'ai même pas eu l'occasion de te présenter avec force détails chacune de ces collections automnales comme je le fais pour chaque saison d'habitude. La looooose (blogueuse pourrie)!

Et puis voilà que les marques balancent déjà leurs collections de Noël sur le net. Bon, ok, Noël c'est ce qu'il y a de plus sympa en ces fins d'années tristes et froides. On a tous envie d'y être, mais faudrait quand-même pas pousser mémé dans les orties ! Il pleut, il fait gris, les feuilles tombent, il ne neige pas encore... Oui, on est bien en automne (et il va encore falloir attendre 2 bons mois pour pouvoir mettre les chaussons au pied du sapin, ouin !).


Du coup, j'ai décidé de dresser une liste des choses les plus désirables (à mes yeux) issues des collections maquillage de cet automne 2013 avant que tout ne disparaisse de Sepho, Marionnaud et des boutiques en ligne. Au total, il y a 10 petites (pas si petites) envies (bon, j'ai un peu triché tu verras) que je garde dans un recoin de mon cerveau. Je craquerai sans doute pour quelques-unes d'entre elles, et d'autres garderont probablement leur statut de "wanted" ad vitam æternam (pour le bien-être de notre compte joint à Monsieur BG et moi - les joies du mariage ! Le pauvre... Niark ! Niark !).

18 oct. 2013

Madame Guerlain

Non, je n'ai pas (déjà) divorcé de Monsieur BG pour me marier avec Pierre-François-Pascal, je te rassure. Mais comme je te l'avais dit sur ma page Facebook (l'une des rares fois où j'ai donné signe de survie), et même si avec le mariage je n'ai pas vraiment suivi l'arrivée des collections maquillage de cet automne 2013, je n'ai humainement pas pu passer à côté de la collection Voilette de Madame de chez Guerlain. Non, impossible !

Il m'aura fallu un passage chez Marionnaud entre 2 pompons en papier de soie, 3 bocaux de bonbons et 5 marque-places pour craquer mon slibou (comme on dit chez moi... Ah, non ! On me dit dans l'oreillette que je suis la seule à dire ça). J'ai littéralement flashé sur les jolies nouveautés de la marque. Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu un tel coup de cœur (Ah non ! On me dit dans l'oreillette que j'ai un coup de cœur de ce genre à peu près tous les 8 jours). Bon d'accord, le packaging n'y a pas été pour rien non plus. Ils sont forts chez Guerlain.


Il faut dire que tous ces "Madame" (Madame Rougit, Madame Batifole, Madame Flirte, Madame Rêve... Ne manquait plus qu'un Madame Convole) m'ont fait tourner la tête en cette période pré-mariage qu'a été le mois de septembre. Je me suis donc jetée comme une folle sur le subliiiiime Blush 4 Couleurs Madame Rougit (avant qu'il ne disparaisse) et sur le supeeeeerbe Rouge à lèvres Rouge G Madame Rêve.

17 oct. 2013

Les Créaline H2O de Bioderma : mon grand test

De mes péripéties cutanées, tu en as soupé. En juin dernier, j'ai donc effectué mes tests d'allergie pour essayer de comprendre le pourquoi du comment de ma peau qui me fait vivre un calvaire depuis début 2013. Bilan des courses : aucune réaction. Rien. Nada ! C'est une bonne nouvelle que le dermato me dit ! Ok, ok, je veux bien le croire. La mauvaise nouvelle, en revanche, c'est que j'ai une peau réactive avec une légère séborrhée et... roulement de tambour... de la rosacée. Ahhhhhh ! Horreur ! Malheur !

C'était donc ça ! Cette peau qui rougit et chauffe sans raison particulière, ces boutons rouges qui apparaissent sur les joues et qui grattent à s'en cogner la tête contre un mur, cette sensation de peau gonflée et douloureuse au toucher et ces yeux qui picotent. Ô rage ! Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie ! Il aura donc fallu que je développe cette fichue maladie cutanée à l'aube de mes 28 ans (hormones et patrimoine génétique, je vous aime !).


J'ai donc dû revoir ma routine soins du visage sur les conseils de mon dermatologue. Bien sûr, j'ai eu droit au traitement antibiotique (Rosex - qui n'a pas fait grand chose en fin de compte après 3 mois et demi d'application bi-quotidienne). Mais à côté de ça, j'ai dû aussi me remettre pour de bon à l'eau micellaire. Car en effet, nettoyer sa peau à l'eau calcaire du robinet, c'est signer son arrêt de mort cutané (mon dermato a prêché une convaincue en me disant cela). L'eau micellaire serait donc l'option la plus douce et respectueuse des peaux "malades". Qu'à cela ne tienne, j'ai relancé le marché de la Créaline H2O de Bioderma (la ligne de la marque dédiée aux peaux sensibles) en en testant 3 versions : la Créaline H2O Sans Parfum, la Créaline TS H2O et la Créaline AR H2O. Voici mon petit test comparatif de ces 3 eaux micellaires.

15 oct. 2013

Le vernis chic par Manucurist : Beige N°2

Ces temps-ci, je suis loin d'être une "manucure addict". Je ne porte plus trop de vernis à ongles, ou alors quelques jours dans le mois quand j'ai un réel coup de cœur pour une nuance en particulier. Je pense que ma flemme et mon perfectionnisme (qui fait que je peux passer 2 heures sur la pose de mon vernis - oui, je songe à consulter pour ça !) y sont pour beaucoup.

En plus de cela, ma préférence du moment va pour les couleurs neutres et nude, ou alors très foncées - presque noires, que je me permets à nouveau de porter depuis l'arrivée de la pluie et du froid (bref, des journées tristes de l'automne... vivement Noël !). Niveau nouveautés, je suis un peu à côté de la plaque à cause de mon hiatus (mais rassure-toi, je rattrape mon retard en flânant chez Marionnaud et compagnie). Ce que je sais par contre, c'est que Manucure et Beauté propose désormais dans sa boutique une nouvelle marque de vernis fabriqués en France qui fait grand bruit dans la presse : Manucurist (enseigne d'instituts manucure-pédicure-soins des ongles à la base).


J'ai eu la chance de pouvoir tester l'un d'entre eux afin de découvrir cette nouveauté. Difficile de choisir parmi les nombreuses nuances disponibles, toutes plus belles les unes que les autres. Mais j'ai tout de même flashé sur un intemporel d'un chic absolu à mes yeux : le Beige N°2, portant le doux nom de Beige Tourterelle, que voici que voilà.

14 oct. 2013

Appelez-moi Madame ! Chapitre 1

Difficile que de reprendre sa plume (enfin, ses touches de clavier) après plus de 2 mois de pause de blog (un truc qui ne m'était jamais arrivé depuis la création de BG). J'ai comme l'impression d'être dans le brouillard (ou dans une marmite en ébullition) et de ne pas savoir par quel bout commencer (mon 300ème rouge à lèvres, mon nouveau blush Guerlain, ma rosacée qui fait chier ?). Moi qui suis si bavarde d'habitude (avec mes articles à n'en plus finir, ha ha !), c'est limite si je suis encore fichue d'aligner 5 mots pour que cela donne quelque chose de cohérent = un article en bonne et due forme. D'où le fait que je repousse sans cesse mon retour dans la blogo ; par peur de pondre un article tout pourri, je préfère m'abstenir...

Encore plus difficile de reprendre mon bla-bla quotidien après tout ce qu'il m'est arrivé ces dernières semaines. Car oui, chez moi (aussi bien dans ma tête que sur le papier) ça a été le grand chamboulement. Comme certaines le savent (avec tous les messages de félicitations que j'ai reçus, il ne peut pas en être autrement) - et comme tu le sais car tu es une lectrice assidue et pas découragée par mon silence radio, je me suis mariée avec Monsieur BG le 28 septembre dernier.

Mon "wedding cake topper" peint par belle-maman BG

Comment l'ignorer puisque je t'ai parlé de tout cela dans pas mal de billets pendant 1 an (déjà !) sur le blog. On en était resté au 26 juin 2013. Je te racontais ma vie l'avancement de mes préparatifs (qui c'est la championne du DIY ? C'est bibi !), de mes interrogations (quelles musiques passer dans l'église ? Non, on a dit pas de Rammstein chéri !) et de mes peurs irrationnelles concernant ma robe de mariée (la fameuse).